Joséphine, les caves parisiennes

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En prolongeant la rue Oberkampf et en virant à gauche sur la rue Moret, si on est curieux et à la quête d’un super cocktail ou un bon verre de vin, on trouvera tout naturellement Joséphine. 

De dehors, c’est d’une devanture en bois clair et vitres fumées avec un immense J calligraphié qui nous annonce qu’on est à bon port. L’endroit semble grand et mystérieux. Après avoir longé cette façade, on pousse la porte et pénétrons dans l’univers rétro et anglo-saxon du Joséphine – pour Joséphine Baker -.
L’entrée se fait par le bar à vins et ses tables hautes, ses murs vert anglais et ses dorures, sa grande bibliothèque de vins – un pan entier de mur abrite des bouteilles couchées, debout, éclairées, cachées… Ah non, ça me reprend. Je désire encore fait une chose similaire chez moi. On n’en finira jamais.

Et puis on remarque cette porte insérée dans ce fameux mur « cavé ». On désire par pure curiosité, jeter un coup d’oeil. Et derrière, on découvre le bar à cocktails. Ah bah, oui c’est vrai. On était déjà tellement dans la contemplation des bouteilles, dans l’admiration de l’association de ce vert + or + bois foncé, qu’on avait oublié les cocktails. Pfff.
En plus, c’est Mika (ex-Expé, ex-Entrée des artistes) qui est aux commandes et qui a concocté la carte. On est tout de suite ravie. Et puis on se disait que sa frimousse toujours coiffée de sa casquette nous manquait.
L’ambiance est à peu près la même. On reste sur les même tons, mais là, les bouteilles de vins sont remplacées par des spiritueux. On y trouve également des tables basses avec des gros fauteuils dans le fond et à mon grand bonheur, une plaque en verre dans le sol. Et là, – petite musique de fond type magie dans l’air – on a vu sur les caves en sous-sol. Des étoiles dans les yeux je lâche un « Oooooh » – en fait c’était plus un cri d’excitation de fille de 5 ans lorsqu’elle voit sa première Barbie. Je me suis retrouvée penchée, les yeux rivés sur le moins d’1m² de verre qui me permettait de voir et d’imaginer le sous-sol. Bon au bout de 5 min, je me suis dit que je devais avoir vraiment l’air ridicule. Mais bon, j’avais envie de m’allonger par terre et de rester là, à regarder.

Aller, revenons aux choses normales. Nous nous sommes posés au bar à vins – seules places libres – pour déguster un verre et manger un petit bout.
Au programme, des rillettes de thon, un verre de Nicolas Potel (haute côte de Beaune 2011) et un verre de Domaine de Carrat (chardonnay 2010).
On ne s’est pas laissés tenter par les cocktails mais la carte était en tout cas appétissante. Il faudra revenir.

Vin au verre entre 4,50€ et 650€. 
Cocktails autour de 10€
Assiettes de 7€ à 15€

Joséphine – caves parisiennes
25, rue Moret
75011 Paris

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