Paradis sur Paradis, Paris

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Nouveau lieu de la rue de Paradis, monté par David Lanher, non loin du bruyant axe du Faubourg Saint-Denis, est une rencontre fortuite impactante. Une marche rythmée par le son poussé dans mes oreilles, et là, interrompue par le choc violent et imprévue avec un membre de la brigade, sorti pour prendre une bouffée nicotinée avant le rush du service. Le murmure de l’ouverture du Paradis était arrivé jusqu’à moi sans réellement faire tilt. Un rappel à l’ordre, faut croire. Ni-une ni-deux, sourire aux lèvres, excuses à rallonge faites, je pousse la porte des lieux. Entrée, couloir de circulation, comptoir s’enfilent un axe parfait jusqu’à la cuisine où s’active l’équipe. Légère impression d’un regard jeté au travers d’un trou de serrure, tel un voleur d’un moment d’intimité. Passant à table, le charme et l’accueil de la serveuse sont notables. Première carte – enfin feuille de papier imprimée – pour les vins, nature bien sûr, et la deuxième, pour les assiettes. Fini les menus, bienvenue au craquage glouton. Mon dévolu tombe tout naturellement sur une assiette de légumes de saison (12€) – betteraves, carottes, radis, brocolis et navets au beurre – parfaitement croquants. Un régale. Puis, un plat de Saint-Jacques mi-cuites, jus de coquillages monté au beurre et laitue de mer (12€). Soupe ou plat, je ne peux dire mais LA Saint-Jacques était bien mi-cuite. Y a des temps où être végétarien a plutôt belle gueule.

Plats entre 9 et 19€
Verre de vin à partir de 6€
Cocktails classiques à 10€

Paradis
14, rue de Paradis
75010 Paris
Métros Château d’Eau L4, Poissonnières L7

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